Faut-il se forcer à jouer avec son enfant ?
Non.
Mais on peut apprendre à jouer autrement.
Il y a une grande différence entre :
Le jeu devient nourrissant quand il est partagé.
Comment retrouver le plaisir de jouer avec son enfant ?
1. Trouver ta porte d’entrée
Tu n’aimes pas les jeux de figurines ?
Peut-être que tu préfères :
Tu n’as pas besoin d’être un animateur professionnel.
Tu as besoin d’être vivant.
2. Te laisser surprendre par ton enfant
Ton enfant est encore expert en imaginaire.
Il ne joue pas pour réussir.
Il joue pour explorer.
Quand tu acceptes de ne pas tout contrôler, le jeu devient plus léger.
Moins performatif.
Plus relationnel.
C’est aussi l’un des fondements de mes outils autour de l’imaginaire et du lien, notamment dans les moments de jeu structurés ou semi-structurés que je propose dans mes accompagnements.
3. Sortir de l’injonction “bon parent joueur”
Le problème n’est pas l’ennui.
Le problème, c’est la culpabilité.
On nous a beaucoup dit que le parent idéal joue beaucoup, bien, longtemps, avec enthousiasme.
Mais le lien ne se construit pas uniquement dans le jeu.
Il se construit aussi dans :
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les discussions
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les rituels
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les conflits traversés
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les moments du quotidien
Si la question du cadre, des limites ou de la posture parentale te questionne en parallèle, tu peux aussi explorer mon accompagnement autour du Parcours Autorité Tranquille.
Jouer avec son enfant : un enjeu de lien, pas de performance
Le jeu est un formidable espace relationnel.
Mais il ne doit pas devenir une nouvelle pression.
Quand tu acceptes ton ressenti, quelque chose se détend.
Et paradoxalement, c’est souvent à ce moment-là que le plaisir revient.
Dans la vidéo ci-dessous, je t’explique :
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Pourquoi l’ennui est un message, pas un échec
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Comment retrouver du plaisir sans te forcer
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Comment transformer le jeu en véritable moment de lien
Regarde l’épisode